Dentifrices Weleda, testés et adoptés

Dentifrices Weleda, testés et adoptés

Hello, hello en ce long week end chaud !

Je viens vous parler aujourd’hui dentifrice. C’est un produit essentiel dans l’hygiène quotidienne mais c’est aussi un produit rempli d’ingrédients qui ne vous veulent pas que du bien comme par exemple le triclosan, les produits issus de la pétrochimie, les silicones, le propylène glycol, le SLS, la DEA etc. Ils sont pour beaucoup toxiques car perturbateurs endocriniens et/ou cancérigène probable.

Les dentifrices que l’on trouve dans le commerce (grande surface ou pharmacie) contiennent le plus souvent un voir même plusieurs de ces ingrédients. J’ai choisi il y a plusieurs années lors de mon changement de ma façon de consommer de bannir totalement ces produits de notre salle de bain.

Par conséquent, il a fallu revoir totalement les compositions, analyser tout, ça prend du temps mais c’est essentiel pour moi.

Depuis plus de 2 ans on utilise les dentifrices Weleda. J’aime assez leurs produits et leur éthique. Ces dentifrices ont le label NaTrue qui impose que les ingrédients soient naturels et biologiques, pas de tests sur les animaux, pas de produits issus de la pétrochimie, pas d’OGM, pas d’irradiation des ingrédients.

  • Le gel dentifrice végétal (pour adultes) est à base de camomille, de myrrhe et de ratanhia. Sa contenance est de 75ml dans un tube en aluminium.

C’est un gel rouge qui mousse peu et se rince très bien. Le goût de menthe est léger et n’agresse pas la bouche. J’ai horreur des dentifrices forts. L’haleine est rafraîchie sans que ça arrache !

Le nettoyage se fait en douceur et respecte mes gencives sensibles. Les dents sont propres, la bouche saine et fraîche. J’aime vraiment ce dentifrice que je trouve très agréable à utiliser

  • Le gel dentifrice pour enfant est à base de fleur de calendula et d’amande douce. Sa contenance est de 50ml dans un tube en aluminium.

Cette fois-ci, le gel est plutôt opaque à blanc, le goût de menthe est encore plus léger. Et surtout gros point fort comme c’est un dentifrice destiné aux enfants : Il n’y a aucun risque si le dentifrice est ingéré.

Pas grand chose de plus à rajouter que pour le dentifrice végétal adulte. Il nettoie en douceur en respectant l’émail des petites dents des enfants. Il rafraîchit l’haleine subtilement. Il est vraiment très doux et ma fille aime assez son goût.

J’ai eu peur au début que le tube en aluminium finisse par se percer quand on commence à le plier mais finalement après X tubes utilisés, ils sont toujours restés impeccables.

J’aime vraiment la composition naturelle de ces dentifrices c’est exactement ce que je recherchais. Il n’y a pas les ingrédients controversés comme entre autre le triclosan que je trouve réellement dangereux et à fuir coûte que coûte. Enfin ce n’est pas plus glorieux pour le propylène glycol, la DEA et compagnie. D’autant que le produit est en contact avec la muqueuse buccale, ça offre donc une facilité aux produits toxiques pour pénétrer dans le corps.

Ces dentifrices ne contiennent pas de fluor, même pour le dentifrice enfant. C’est un choix que j’ai fait car le fluor est à mon sens un « faux ami ». On lui confère des propriétés de protection contre les caries mais après m’être documentés et vu plusieurs études, ce n’est pas prouvé et il ressort même une certaine toxicité à haute dose. Le fluor provoquerait notamment plusieurs affections dont la fluorose. Le fluor ne se retrouve pas que dans les dentifrices mais aussi dans l’eau par exemple. Et après maintes recherches, je suis tombée plusieurs fois un élément qui m’a interpellée qui vaudrait le coup de pousser plus loin pour vérifier si cette information est réelle. L’un de mes souci de santé actuels pourrait être dû au fluor. Je ne rentre pas trop dans les détails car je ne veux pas propager de fausses informations comme je n’ai pas vérifié celle-ci.

Tout ça pour vous dire que les dentifrices Weleda conviennent parfaitement à toute la famille que ce soit dans leur composition ou dans leur efficacité.

Avant de choisir ces dentifrices, pour abandonner les dentifrices cracra que l’on pouvait utiliser avant, j’avais acheté des dentifrices Lavera.

Je les ai vite abandonnés au final car je me suis un peu plus penchée sur la composition. Le dentifrice adulte contenait du dioxyde de titane mais comme je n’ai pas réussi à trouver si c’était sous forme nano ou pas, j’ai préféré ne pas en racheter. Les nanoparticules sont capables de pénétrer partout dans le corps et s’y stocker (cerveau, reins, etc). C’est une substance dangereuse potentiellement cancérigène. Pour le dentifrice enfant, le goût fraise/framboise était trop prononcé à mon goût et trop « sucré » et en plus dans la composition il y avait du rouge carmin pour donner la couleur rouge flashy au dentifrice. Le rouge carmin est fait à partir de cochenilles. Ce sont des petits insectes broyés et séchés immergés dans de l’eau bouillante à laquelle on ajoute de l’ammoniaque ou du carbonate de calcium et ensuite on traite avec des sels d’aluminium (sic) et on obtient ce colorant. Donc c’est un colorant animal au procédé plus que douteux pour l’obtenir qui est potentiellement dangereux pour la santé.

Je peux paraître très (trop) pointilleuse sur les ingrédients, ça me prend du temps certes de tout éplucher mais je suis en accord avec moi même et mes convictions pour les produits que j’utilise.

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A la découverte de la sophrologie et de la relaxation

A la découverte de la sophrologie et de la relaxation

J’ai envie d’aborder un sujet totalement différent aujourd’hui. Je suis d’un naturel hyper stressé, angoissé type pile électrique. Lors d’une consultation, mon cardiologue m’a déjà dit que je suis une cocotte minute à l’intérieur sur le point d’imploser à tout moment. Honnêtement il est dans le vrai. Je suis le genre de personne qui a du mal à contrôler ses émotions. Le moindre petit souci prend tout de suite des proportions folles avec moi.

J’en suis consciente, c’est déjà un grand pas me direz-vous ! Je sens que mon corps n’accepte plus toute cette pression permanente que je m’inflige et qui me provoque des troubles psychosomatiques.

J’ai décidé de prendre le problème à bras le corps et faire ce qu’il faut pour apprendre à me détendre et à gérer les situations avec calme et sérénité. Vaste programme…

Je m’étais acheté 2 livres traitant de la relaxation et de la sophrologie. Il y a un petit moment qu’ils étaient rangés dans ma bibliothèque mais avec le trop-plein en ce moment, j’ai sorti mes livres et je m’y mets pour de bon au lieu de me dire que c’est une mauvaise passe et que ça va se tasser.

Je ne pourrais pas parler du contenu des livres car je commence tout juste leur lecture. J’ai attaqué celui de droite sur la photo « Mon cours de relaxation ». J’ai lu pour le moment une cinquantaine de pages et la manière d’aborder le sujet me plaît. Dès le départ, on nous explique ce qu’est la sophrologie et ensuite je suis actuellement en train de terminer un chapitre très intéressant sur la respiration. On revient sur le rôle de la respiration, l’action de respirer et ce qui se passe passe physiologiquement parlant dans l’action de respirer. Je trouve cette partie très intéressante et vraiment indispensable avant de poursuivre la pratique de la sophro à proprement parler. C’est la base pour commencer.

Le second livre « La sophrologie c’est malin », je l’ai simplement feuilleté pour le moment, je vais le lire à la suite du premier. Il me semble très complet et les séances de sophrologie guidée avec le CD fourni seront très utiles pour compléter ce que j’aurais déjà vu dans le premier ouvrage.

Pourquoi avoir choisi ces livres ? Je les ai feuilletés dans le magasin, ils m’ont parus complets et complémentaires pour la grande novice que je suis sur le sujet. Je suis en phase de découverte, j’ai donc besoin de commencer par la base. Ces livres m’ont plutôt donné envie. Je continue ma découverte et ma lecture et je ne manquerais pas de revenir plus tard pour parler de mon expérience.

N’hésitez pas à commentez si vous pratiquez vous-même la sophrologie et la relaxation !

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Une novice en couture à la découverte de sa première machine à coudre

Une novice en couture à la découverte de sa première machine à coudre

Ma toute première machine à coudre

Depuis de nombreuses années je voulais me mettre à la couture. Je suis une adepte du fait maison pour beaucoup de choses (cuisine, cosmétiques, bijoux…) pour la satisfaction personnelle que ça procure de voir ce qu’on a fait de ses mains, pour l’aspect économique aussi (les temps sont durs pour tous) et puis pour pouvoir créer à son goût, il y a toujours quelque chose qu’on aimerait plus comme ceci ou plus comme cela. En créant soi-même on peut laisser parler nos envies. La couture fait partie des activités qui m’ont toujours tentée et que je n’avais pas eu l’occasion de découvrir avant.

Mes parents m’ont fait la surprise de m’offrir une machine à coudre, je suis aux anges ! Mon désir d’apprendre la couture va enfin se réaliser et avec de l’entraînement j’espère créer de très jolies choses !

Je suis totalement novice en la matière, mais complètement motivée !

A ce propos si vous avez des blogs, des ouvrages, des vidéos à me conseiller pour mes débuts, je suis preneuse. J’ai encore peu de matériel, je suis dans la phase découverte. J’ai appris comment préparer le fil dans la machine, je m’entraîne sur de vieux tissus afin de découvrir les points et le fonctionnement de ma machine à coudre.

Ma fille m’a déjà demandé des jupes ! J’ai envie de faire des robes, des petits hauts pour commencer. J’aimerais également faire un sac et même recycler un jean que j’aimais beaucoup en sac ! Pourquoi pas refaire les coussins et la housse de mon canapé et aussi l’assise de mes chaises ! Ça fuse dans ma tête ! Les idées ne manquent pas, il va falloir maintenant apprendre les bases.

Je suis comme une gamine qui vient d’avoir un cadeau de Noël tant attendu ! J’espère pouvoir vous montrer prochainement mes premières créations !

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[DIY] Shampooing solide nourrissant à la mangue

[DIY] Shampooing solide nourrissant à la mangue

shampooing solide

J’en avais marre des shampooings du commerce et depuis que j’ai découvert les shampooings solides, je suis conquise ! Donc j’ai décidé de faire moi-même mon shampooing. J’ai fait des recherches sur les tensioactifs et puis je me suis décidée sur une recette d’Aroma-Zone qui m’a donné envie de la reproduire.

Les tensioactifs utilisés dans ce shampooing sont SCI (Sodium cocoyl isethionate) et SCS (Sodium coco sufate), tous 2 sont dérivés de l’huile de coco. Ils donnent un shampooing doux et pas trop détergent, rien à voir avec l’horrible SLS.

Avant de commencer la recette, il faut bien se protéger avec lunettes, masque et gants sans oublier comme toujours de désinfecter TOUS les ustensiles qui serviront à la fabrication.

Pourquoi le masque et les lunettes ? Tout simplement parce que les tensioactifs peuvent être irritants lorsqu’ils sont à l’état de poudre et durant la chauffe donc il vaut mieux bien se protéger du début à la fin de la préparation.

Les ingrédients pour environ 100g de shampooing :

  • Beurre de mangue : 10g
  • Eau minérale : 10g
  • SCI : 37.5g
  • SCS : 35g
  • Provitamine B5 : 5g
  • Extrait aromatique de mangue : 2g ou 79 gouttes
  • Poudre d’urucum : 0,5g pour ce dernier ingrédient, je l’ai remplacé par l’ocre jaune du Rousillon que j’ai en stock à la maison comme je n’ai pas d’urucum. Il donne une coloration tout aussi sympa.

Au niveau matériel il faut :

  • Masque de protection
  • Lunettes de protection
  • Gants de protection
  • Une balance de précision à 0,01g
  • Différents bols en inox pour mesurer chaque ingrédient
  • Une casserole pour le bain marie
  • Une cuillère en bois (qui ne sert pas pour la cuisine) ou un pilon
  • Un moule en silicone de son choix

Autre précision, pour cette recette j’utilise une cuillère en bois et un grand bol en inox comme je n’ai pas de bol en céramique avec pilon. Ces ustensiles me servent uniquement pour la fabrication de mes cosmétiques. Si je prends un ustensile ou moule de ma cuisine, je ne le remets JAMAIS dans ma cuisine ensuite. Tout doit rester absolument séparé.

Pour le moule, on peut choisir soit un moule de 100g pour faire un gros shampooing, j’ai préféré un moule qui me permet de faire 2 shampooings de 50g ils tiennent dans la main je trouve que c’est plus pratique. J’ai choisi un moule silicone Hello Kitty pour évidemment faire plaisir à ma petite princesse !

 

Comment procéder :

Je m’équipe de mes protections et je désinfecte à l’alcool TOUT le matériel qui va me servir, les ustentiles, moules etc

Je mets au bain marie doux le beurre de mangue. Une fois bien fondu, je rajoute SCI, SCS et eau. Je mélange tout au long de la chauffe toujours dans mon bain marie doux en écrasant bien la matière contre la paroi de mon bol. J’insiste bien. Les tensioactifs ne fondent pas, ils restent solides et s’agglomèrent en une pâte c’est pourquoi il faut bien s’appliquer à écraser convenablement la matière sur la paroi jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Cette étape est cruciale car si on a pas écrasé correctement, le shampooing s’effritera une fois sec.

Hors du bain marie j’ajoute ensuite le reste des ingrédients un à un en mélangeant soigneusement entre chaque ajout. Je commence par la provitamine B5, puis l’extrait aromatique de mangue et je finis par l’ocre jaune du Rousillon (ou poudre d’urucum dans la recette originale). Souvent en début de recette, je prélève quelques gouttes d’eau de ma quantité de base pour mélanger à mon ocre jaune pour qu’il soit plus facile à intégrer car en fin de préparation la pâte devient difficile à travailler. D’ailleurs à ce stade, il ne faut pas trop traîner car la pâte durcit.

 

Ensuite il ne reste plus qu’à mouler à la main (toujours avec des gants) petit peu par petit peu en écrasant bien la pâte dans le fond du moule avant d’en rajouter et écraser de nouveau. Il faut également s’appliquer sur cette étape car si la pâte n’est pas mise correctement dans le moule, le shampooing risque également de s’effriter dès les premières utilisations.

Je filme le tout, je mets 5 à 10 minutes au congélateur avant de démouler sur un papier absorbant. je n’y touche plus ensuite, je laisse sécher un minimum de 48h avant de l’utiliser pour la première fois.

 

Pour le stockage, il faut les conserver à l’abri de la lumière et de la chaleur. Ils se conservent 6 mois facile si les conditions d’hygiène ont bien été respectées.

Pour le shampooing que l’on utilise, il faut bien le laisser sécher avant de le ranger dans une boîte, sur un porte-savon ou autre. Il ne faut surtout jamais le laisser mouillé ou baigner même dans quelques gouttes d’eau car il risque de fondre, comme un savon.

 

La première fois que j’ai fait cette recette j’étais anxieuse du résultat n’ayant jamais fait de shampooing solide et j’ai été bluffée car je l’avais parfaitement réussie ! A l’utilisation, ce shampoing est génial. Il donne une mousse onctueuse, il est doux et ne décape pas le cuir chevelu. Il se rince très facilement. Les cheveux sont doux et brillants. Je n’utilise plus que ce shampooing tant j’en suis ravie et toute la famille l’utilise aussi. Il a réglé mon problème de cheveux cassants et d’irritations du cuir chevelu. L’odeur de mangue est délicieuse ça me fait penser à une odeur de yaourt pour les enfants !

La provitamine B5 fortifie, répare et apaise et le beurre de mangue nourrit, adoucit et donne de la brillance. Les deux combinés limitent aussi l’apparition des fourches.

 

J’ai également conquis ma maman à qui j’avais coupé un petit bout pour lui faire tester. Elle utilise désormais mes shampooings aussi ! Elle avait des soucis d’irritations du cuir chevelu avec des démangeaisons qui sont réglés. Elle trouve ses cheveux plus souples, plus brillants, plus doux et avec un peu plus de volume.

 

C’est un sans faute pour cette recette Aroma-Zone !

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Naturel ne veut pas dire inoffensif…

Naturel ne veut pas dire inoffensif…

J’ai eu envie de vous faire un petit article rapide suite à une vidéo d’une Youtubeuse à propos de masques « maison » qui ont provoqués des allergies. Il s’agit d’EnjoyPhoenix pour ne pas la nommer. Alors je vous avouerais que je ne suis pas du tout cette Youtubeuse. J’ai appris l’existence de cette vidéo sur les réseaux sociaux tant ça a fait du bruit. D’habitude je ne prête pas attention à des buzz éphémères mais cette fois-ci, quand j’ai lu que la polémique était à propos d’un masque à la cannelle, j’ai voulu voir cette vidéo de moi-même. J’ai vu pas mal d’incohérences dans cette vidéo notamment des erreurs entre nourrir et hydrater une peau bref, je n’écris pas cet article pour ça.

Elle conseille le fameux masque miel-cannelle tant décrié. Il faut savoir que la cannelle est dermocaustique, c’est à dire qu’elle peut entraîner des brûlures de la peau et des muqueuses. Dans sa vidéo en plus elle y met 2 cuillères à soupe pour une mini quantité de miel c’est carrément énorme. Je ne vais pas descendre la Youtubeuse, elle est jeune, tout le monde fait des erreurs et apprend de ses erreurs, c’est ce qui nous fait avancer et mûrir. Je ne me place pas en moralisatrice mais voilà nous n’avons pas le même âge, j’ai aussi fait des erreurs qui m’ont servies de leçon. J’ai par le passé moi-aussi fait des masques à la cannelle avec des quantités moindres (une simple pincée). Ma peau a supporté du fait de la petite quantité qui était bien « diluée » je pense et puis je l’utilisais très rarement. Comme j’aime m’informer, après de nombreuses recherches, je me suis rendue compte de mon erreur et j’ai abandonné cette idée. Le souci c’est que son public est très jeune. Les ados sont en quête de modèle et copient aveuglément les lubies de leurs « idoles » sans se demander si c’est bon ou non. C’est l’insouciance de la jeunesse et certaines en ont visiblement fait les frais…

EnjoyPhoenix aurait dû mettre en garde sur cette épice et surtout inciter à tester avant de l’utiliser ça aurait évité les problèmes… Quand on s’expose comme ça il faut absolument faire attention à ce qu’on dit et prendre des précautions surtout pour un produit que l’on va appliquer sur sa peau.

Dans sa vidéo elle utilisé également du citron pour un gommage et un masque je crois. Il ne faut jamais oublier que les agrumes (pas uniquement les huiles essentielles) sont photosensibilisants. En appliquant un soin au citron, le risque est de se retrouver avec des tâches brunes ou blanches sur la peau. C’est totalement déconseillé d’appliquer un soin au citron en journée, vaut mieux le soir et bien se nettoyer le visage le lendemain. Si on va s’exposer au soleil, c’est important de ne pas utiliser de citron les jours précédents. Cette mise en garde n’a pas été faite non plus et c’est bien dommage. Certes, c’est l’automne donc moins de soleil mais ça peut tout de même faire des dégâts…

Tout cet article est dans le but de vous rappeler de ne jamais utiliser un produit sans le tester au préalable. La cosmétique maison ça ne s’improvise pas. C’est pas parce que l’on pioche dans sa cuisine pour faire sa tambouille que c’est totalement sans danger. Faites des recherches et renseignez-vous. Chaque peau est différente, vous pouvez réagir très fortement ou peut-être pas. Il faut vraiment prendre ses précautions.

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Parlons composition et cosmétiques « toxiques »

Parlons composition et cosmétiques « toxiques »

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Dans son numéro d’octobre, 60 millions de consommateurs s’est penché sur la composition des cosmétiques et leur toxicité. J’ai eu envie de faire un article à ce propos. Comme vous le savez, j’épluche toujours les compositions INCI et je fais de sacrées découvertes parfois. Il y a une quantité folle d’ingrédients allergisants, irritants, mauvais pour l’environnement, potentiellement ou clairement dangereux pour la santé. Je pourrais vous en parler des jours et des jours tant ça m’intéresse, je vais essayer de ne pas trop me disperser. Je m’excuse d’ailleurs d’avance car je pense que je vais beaucoup écrire pour cet article.

J’avais fait un article au sujet des ingrédients cosmétiques il y a fort longtemps. J’ai depuis encore plus approfondi à force de recherches et de lectures ce qui est très pratique pour « analyser » instantanément une composition INCI dans un magasin avant d’acheter.

Je suis méfiante et lucide, les emballages attrayants, les mentions « naturel », « écologique » etc qui sont censées donner confiance ne me piègent pas. Le marketing est tellement bien fait que l’on peut rapidement se faire avoir, c’est ce qu’on appelle le greenwashing. Il faudra que je fasse un article complet là dessus d’ailleurs.

Tout comme pour le bio il faut savoir décoder : il y a bio et BIO. Chaque label a sa charte et ses exigences. Si par exemple un label exige qu’un minimum de 95% des ingrédients végétaux doivent être issus de l’agriculture biologique, il reste 5% qu’il faut regarder attentivement. Il faut toujours éplucher la compo, même pour un labael bio. Certains labels sont plus stricts que d’autres. Je compte faire un article sur les labels également.

Beaucoup d’ingrédients potentiellement nocifs ou dangereux sont tout de même autorisés dans les cosmétiques mais à un pourcentage très réglementé par l’ANSM et/ou la Communauté Européenne.

Prenons l’exemple du phenoxyethanol, un éther de glycol utilisé en conservateur.  Il est reconnu comme un allergène puissant et un irritant de la peau et de l’oeil provoquant potentiellement eczéma et urticaire. Il comporte des risques de toxicité pour le système nerveux, le sang, le cerveau, le foie causant potentiellement des lésions rénales mais également pour le foetus. Il comporte des risques d’être un perturbateur endocrinien et de causer des troubles de la fertilité mais également potentiellement cancérigène. Il est soumis à une réglementation européenne qui impose une concentration maximale de 1% dans la formulation totale du produit.

Depuis 2012, l’ANSM préconise même de ne pas utiliser du phenoxyethanol sur des produits destinés au siège de bébé mais aussi de restreindre la concentration initiale de 1% à 0,4% pour les enfants de moins de 3 ans.

Si je reprend l’exemple contenu dans le dossier de 60 millions de consommateurs, une femme utilise au moins 9 produits cosmétiques différents par jour. En partant du principe que beaucoup de ces produits contiennent du phenoxyethanol et que les labos respectent la réglementation maximale de 1%. Ca se cumule malgré tout tout au long de la journée et des utilisations de produits. La concentration maximale recommandée se retrouve largement dépassée à la fin de la journée. Surtout qu’il y a des dizaines et des dizaines de substances qui sont réglementées car potentiellement dangereuses et toxiques donc autant de risques d’accumuler toutes ces molécules en grande quantité dans notre corps en s’intoxiquant un peu plus chaque jour

Avec tous ces éléments sur un plan sanitaire, j’ai du mal à comprendre qu’on interdise pas purement et simplement ce genre de substances qui causent plus de mal qu’autre chose. Le seul moyen d’éviter tout ça c’est se renseigner, éplucher systématiquement la liste INCI.

Chacune ses limites, mais personnellement j’ai dit stop à toutes ces substances. J’ai d’abord commencé par m’informer, lire, rechercher. Une fois suffisamment renseignée, j’ai évincé ce que j’estimais le plus douteux voir « dangereux » puis maintenant ma vision des choses a encore évoluée : je suis passée au total naturel et je m’en porte mieux. J’ai une sélection beaucoup plus draconienne sur les produits que j’utilise et je fabrique le reste. Le shampooing par exemple, j’en ai plus acheté depuis facile 5 mois je le fabrique moi-même. Je passe peut être pour une extrémiste, mais c’est ma façon de voir.

J’ai développé sur le phenoxyethanol mais j’aurais pu prendre un autre exemple qui se serait révélé tout aussi parlant.

Je reviens sur le dossier de 60 millions de consommateurs, je l’ai lu et analysé. J’ai également été sur la liste complète en ligne avec tous les ingrédients détaillés des 93 produits cosmétiques qu’ils ont choisi pour leur dossier. Je suis à la fois contente qu’on parle enfin de certaines substances ça permet au grand public qui n’a pas forcément notion de la toxicité de certaines molécules de se rendre compte mais j’aurais aimé que ce soit développé, plus approfondi. Ce dossier met un pied dans le plat mais il faudrait pousser plus loin. Après je comprend qu’ils ne peuvent pas faire un dossier de 50 pages non plus. Je suis d’accord avec eux sur pas mal de choses notamment l’exposition quotidienne outrancière mais aussi sur le fait que les produits de haut de gamme ne garantissent pas la qualité, un produit moins cher peut être tout aussi bon voir meilleur.

La où je suis un peu moins d’accord avec le dossier c’est au niveau de l’appréciation de chaque cosmétique et également avec leur sélection de produits qu’ils estiment les meilleurs. Personnellement, je n’aurais pas mis en avant des marques comme Vichy, La Roche Posay, L’Oréal, Mixa etc, je me tournerais plus vers So’Bio Etic, Santé, Cattier, Florame, Weleda, Logona etc.

J’ai analysé la composition de pas mal de produis et je suis moins tolérante qu’eux au niveau de certains composants. Je pense que ça s’explique du fait que j’évince les substances avérées toxiques mais également celles potentiellement douteuses que ça soit pour la peau, le corps mais je prend également en compte la nocivité pour l’environnement et les organismes aquatiques d’où je pense la différence entre les analyses. Par exemple aucun signalement de tout ce qui est dérivés de la pétrochimie (paraffinum liquidum, paraffin etc), tout ce qui est polyethylene glycol (PEG), polypropylene glycol (PPG), disodium EDTA, tetrasodium EDTA, Sodium Laureth Sulfate (SLS) alors que pour moi ce genre de substance est rédhibitoire. Du côté des silicones cyclopentasiloxane est signalé mais par contre pas cyclohaxasiloxane et dimethicone. Je suis assez étonnée, pour moi, ils vont tous dans le même panier, ils ont un effets étouffant et occlusif et pour l’environnement c’est une catastrophe. Je vous ai listé les plus connus. Je ne peux pas tout vous énumérer avec le potentiel danger de chaque sinon je vais vous faire une liste monstrueuse et impossible à assimiler. Il faut retenir que dans l’ensemble, ces substances sont de potentiels perturbateurs endocriniens, irritants, allergènes, nocifs pour l’environnement, pouvant provoquant diverses pathologies (eczéma, urticaire, problème rénaux, voir accusés d’être potentiellement cancérigènes).

Du côté des produits bio, certains ont des ingrédients signalés potentiellement allergènes comme par exemple limonène qui est contenu naturellement dans les huiles essentielles d’agrumes, geraniol contenu naturellement dans les huiles essentielles de géranium, muguet, citronelle, lavande etc. Sur ce sujet, j’ai une certaine opinion personnelle. Certaines personnes sensibles peuvent évidemment réagir aux huiles essentielles et la liste des allergènes potentiels (comme linalol, limonène, citronellol, coumarin etc) est pour moi avant tout une précaution théorique car je n’ai pas vu d’études à ce sujet. Personnellement, je pense que s’il y a une réaction allergique, il faut déjà se pencher sur la qualité de l’huile essentielle. C’est un produit très délicat et à utiliser avec de grandes précautions (encore un sujet que je pourrais traiter dans un article futur), certaines sont trop fortement dosées ou dermo-caustiques, certaines de moins bonnes qualités peuvent être coupées à l’alcool ou dénaturées. Il convient de bien étudier systématiquement ce genre de produit avant de l’utiliser.

Si vous souhaitez en savoir plus, je ne vous conseillerai jamais assez de vous renseigner et de faire des recherches. Si vous n’avez ni l’envie ni le temps de vous documenter (ce que je peux comprendre), vous pouvez aller sur le site La Vérité sur les Cosmétiques à la rubrique « Recherche INCI », vous pouvez y taper les 3 premières lettres de l’ingrédient et vous avez toute une liste où vous pouvez le rechercher. C’est très simple d’utilisation et ça permet de voir tout de suite si l’ingrédient est sûr.

J’espère que cet article ne sera pas imbuvable vu sa longueur. J’ai exprimé mon opinion sur un sujet qui me tient à coeur. Même si cet article dans 60 millions de consommateurs  ne va pas aussi loin que je l’aurais espéré. Je suis tout de même contente qu’enfin on puisse mettre les pieds dans le plat sur les compositions et permettre à certaines personnes de découvrir cette réalité. C’est une avancée qui mériterait d’être approfondie.

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